Samedi 4 avril 2009

 

 

Ce matin, j'ai décidé d'être de gauche. Seulement, je ne sais pas comment on fait.

Je ne suis toutefois pas totalement novice sur la question. Ainsi, je suppose qu'il serait de bon ton de participer activement à la prochaine manifestation du 1er mai, et, si l'occasion se présente, de balancer deux-trois pavés dans la gueule à la maréchaussée (je ne me suis jamais commis dans une manifestation, mais je crois que c'est comme ça qu'il faut faire).

Bien sûr, je ne vais pas me lancer tout seul dans une telle aventure. J'ai une amie crypto-anarcho-subversive qui pourrait être à mes côtés à cette occasion et j'espère saura faire de moi un homme régénéré de gauche, à coups de slogan bien musclés et de hot-dog moutarde à la Kro.

Après, ce sera trop tranquille la vie ! Plus jamais de mauvaise conscience dans les dîners en ville ! je vais pouvoir dénoncer la misère en France sans diminuer mon salaire, m'émouvoir du malheur des sans-abris sans avoir à leur ouvrir ma porte, et même voter à gauche tout en continuant de vivre à droite, enfin comme tout le monde quoi.

Trop la fête je te dis. Je me demande bien comment je n'ai pas eu plus tôt cette excellente idée.

Par Bobzeflash - Publié dans : La catégorie
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 4 mars 2009

Tout récemment, je me suis rétamé à un examen professionnel. L'échec en soi n'est pas significatif dans le mesure où il peut simplement révéler un manque d'adaptation. Ainsi, et pour se limiter à cet exemple, si Zidane était né au XVI° siècle dans un village reculé, il aurait peut-être été un très mauvais paysan, conspué par ses pairs, moqués par les enfants, rejeté par sa mère qu'elle l'avait toujours dit que c'était un bon à rien. Alors peut-être suis-je né trop tôt dans une époque qui ne me mérite pas.

Mais tout de même, avant de tirer des conclusions hâtives sur telle ou telle carence, téléphonons au service en question pour savoir ce qui a pu les conduire à cet égarement. Il se trouve qu'on me dit : "on vous rappelle" et là c'est le big boss qui me rappelle, sympa car je pense qu'il a autre chose à faire. Il me fait part d'abord de ce qui allait, que je vais passer par pudeur :

[...]

[...]

[...]

(oui ben attends, tu vois bien que je passe là)

[...]

[...]

et :

[...]

Attaquons maintenant ce qui n'allait pas. Je reprends ses termes pour être sûr de ne pas dénaturer son intention : "Vous manquez de profondeur dans vos projections". C'était bien le big boss, c'est donc bien le noeud du problème.

C'est-à-dire que je dois me projeter, mais plus vers le sol.

C'est pas gagné.

Par Bobzeflash - Publié dans : Les aventures extraordinaires de la vie de moi
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 18 novembre 2008


Dans le hors-série de Charlie Hebdo, Cavanna a écrit : il faut rire de tout.

Oui, sans doute.

Ainsi, en rentrant de l'hôpital où il va fêter ses cinq mois la semaine prochaine, nous réalisons soudainement qu'il n'est plus là, nous nous retrouvons dans une situation oubliée, c'est-à-dire seuls chez nous... nous aurions pu choisir de déprimer ensemble, mais en vrais parents indignes nous avons courageusement décidé de faire la tournée des bars (allez, c'est pas tous les jours qu'on a une baby-sitter remboursée par la Sécu).

On commence par le bar qui n'a pas de nom (...)

Puis, comme d'habitude, nous finissons à la Plage.  Le temps que je discute un peu avec Alfred dans le fumoir de ses déboires sentimentaux (car, figurez-vous, Alice est revenue ; au total je crois que ça l'ennuie encore plus que quand elle est partie) ne voilà-t-il pas qu'en retournant au bar j'avise Madame tranquillement acoudée à son verre de punch en train de se faire entreprendre ! (car même à dix mètres les intentions du jeune homme qui se penchait vers elle ne laissait aucun doute à l'observateur jaloux et parano).

Que faire ?

Intervenir brutalement en faisant valoir mes droits sur la dame ? Je me souviens avoir lu quelque part comment l
es chefs Gaicurus laissent partir leur épouse en forêt avec de jeunes amants sans paraître marquer le moindre intérêt pour la chose afin de ne pas perdre la face en s'abaissant au rang des sigisbées. Et puis il n'est pas tout à fait certain que la dame convienne de droits dont je disposerais sur elle.

En profiter pour passer la soirée avec Alfred, que c'est pas tous les jours que je le voie ? L'idée était quand même de passer la soirée un peu avec elle...

La rejoindre et me mêler anonymement à la conversation ? ah ben oui, tiens, c'est pas con ça, allons-y pour la rejoindre. Et me voilà donc, un samedi, 1 heure du matin, à Paris, en train de co-draguer ma propre meuf avec un prétendant certes charmant (probablement embarrassé à l'idée de voir sa proie contestée, il n'a toutefois pas affiché d'hostilité à mon égard) mais tout de même en surplus.

Alors oui, bien sûr, ça nous fait une fin de soirée rigolote, mais arrive un moment où il faut rentrer, demain a beau être dimanche, il faut qu'on se lève tôt pour affaires familiales. Sauf que nous comprenons chacun de notre côté qu'il va être compliqué de se débarrasser du jeune importun. Lui expliquer subitement qu'en fait tout ça c'était pour rire, qu'en fait on est un couple et tout, regarde on s'embrasse même si on veut, bref tout avouer après une heure de conversation, aurait été un peu embarrassant. Madame a donc la bonne idée de nous saluer et de quitter le bar la première, à charge pour moi de la rejoindre un peu plus tard, sauf que le jeune homme a la bonne idée de vouloir rentrer lui aussi, donc il sort, et je le suis, bref nous voilà tous les trois marchant en direction de ma voiture, ou comment se mettre tous seuls dans une situation complètement ridicule.

Comprenant que le jeune homme est très motivé, je profite d'une intersection pour les saluer et les laisser poursuivre leur chemin en direction de ma voiture, afin de la laisser l'éconduire plus facilement. Tel le chasseur Gaicuru moyen, je les piste (je me souviens heureusement de la technique de l'inspecteur Derrick : marcher vingt mètres derrière mais sur l'autre trottoir, comme quoi toutes ces heures passées devant la 3 n'auront pas été vaines), je les observe arriver devant mon véhicule et j'essaie de deviner ce qui se passe ; en fait, elle concède banalement un faux numéro pour s'en débarrasser, lui fait la bise, et il s'éloigne enfin. Et là, au lieu de monter dans la voiture, cette gourdasse reste debout, le regarde s'éloigner, lui se retourne, la voit, se demande ce qu'elle fait, hésite à revenir... et là je percute qu'elle n'a pas les clés (...)


Il faudrait quand même qu'on se ressaisisse.

Par Bobzeflash
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008



La femme, comme chacun sait, est mue par un instinct animal et soumise aux injonctions d'un corps qu'elle ne maîtrise pas (comme en témoignent ses multiples épanchements : larmes, menstrues...). Il appartient donc au jeune homme, dont l'initiation passe par la conquête féminine, d'apprendre aussi rapidement que possible à connaître la créature pour espérer pouvoir la circonscrire.

Parvenu désormais à une maîtrise assez avancée, sinon aboutie, de l'art de séduction et de la psychologie féminine, je me dois, je crois, de faire bénéficier les plus jeunes de cette expérience et cette sagacité affinée au fil des années.

Il me faut alors raconter l'épisode de la dernière fois, là, afin de contribuer à l'édification de tous ceux qui commencent leur carrière sociale sans bien sûr avoir été dotés au préalable des armes minimum nécessaires à affronter la complexité du cerveau féminin.

Je ne sais plus comment, mais j'ai été avisé d'une séance de lecture de Jorn Riel par Dominique Pinon, le tout prenant place au REID HALL. Comme ma chérie d'amour que j'aime lit volontiers Riel, je me disais que voilà une bonne occasion de la sortir un peu, de lui offrir une soirée culturelle (ce qui la change un peu des soirées foot, la pauvre, enfin je dis la pauvre mais en même temps je lui fais l'amour chaque fois que l'OM gagne alors bon) et du coup d'être tranquille deux-trois semaines en termes de sorties avec mes potes et gestion de la télécommande.

Quelques jours auparavant, j'étais en voiture avec quatre amis et nous en sommes venus à indiquer quel était notre auteur préféré. Ne voilà-t-il pas que la petite Amélie mentionne "Riel". Du coup, je me suis dit que ça devrait lui faire plaisir, et je lui envoie un mel, et j'oublie.

Le jour J, je rentre tôt du travail. Je réceptionne la babysitter. Je démonte le siège bébé pour le placer à l'arrière si bien que nous nous retrouvons A COTE dans la voiture. Nous franchissons les portes du REID HALL et avisons la préposée derrière son bureau qui me fait : "ah vous êtes M. Bobzeflash, votre amie est déjà arrivée".

Oui parce que j'avais oublié de lui dire, à ma chérie de l'amour adorée, que j'avais invité Amélie.

Eh bien crois-moi crois-moi pas.... ELLE L'A MAL PRIS !!!!!

Oui, je sais, c'est incroyable, sauf que c'est la pure vérité vraie.

Devant une réaction si curieuse, arrêtons-nous un instant afin de décortiquer la situation et d'en tirer les enseignements nécessaires.

Je consulte mes consultants. Guillaume ne comprend pas, car finalement qu'on soit deux ou trois ou douze, il s'agit d'être assis et d'écouter une histoire (tiens la prochaine lecture sera consacrée à l'Afghan nouvellement goncourisé, normalement en présence de l'auteur sauf si maintenant il a autre chose à faire). Marouanne ne comprend pas non plus, vu qu'on a tout le temps de se retrouver à deux et là c'est l'occasion pour elle de partager un moment avec une fille qu'elle apprécie (en plus !!).

Conforté un temps par ces témoignages, je réalise subitement qu'ils présentent tous un point commun en forme d'inconvénient : ils sont portés par des garçons de sexe masculin ! Du coup je me tourne vers Amélie (bis) qui éclate de rire et me fait : "mais Bob préviens-moi avant dans ce genre de situation que je t'explique !!!" et Chiara qui m'expliquera que le malaise ne vient pas tant du fait qu'Amélie soit là, que du fait que ça pouvait laisser transparaître un intérêt moindre de ma part à l'idée de passer une soirée à deux.

Du coup, après, je lui ai payé un grec. Et j'ai ramé pendant une bonne semaine.

PS, j'oubliais : si vous souhaitez vous procurer un bel objet de conception entièrement allemande pour poser vos livres, vous pouvez vous adresser ici :

Miller et Bertaux, 17 rue Ferdinand Duval, 75004 Paris, tel 01 42 78 28 39

Avec ici l'explication de la génèse

Par Bobzeflash - Publié dans : La vie des bêtes
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Vendredi 26 septembre 2008


Est-ce que en deçà prend un trait d'union ? Ne pouvant me résoudre à prendre le risque d'entamer mon honneur et ma probité professionnels en laissant passer une éventuelle erreur de cet acabit, je décide d'empoigner mon bon vieux Robert, édition 1977, qui est rigolo car il contient des mots qui n'existe plus.

Je cherche donc mon trait d'union à "en deçà", et promenant mon regard un peu las sur la page censée délivrer la solution, ne voilà-t-il pas que je tombe sur "enculé" ! mes vertes années rejaillissent spontanément à ma mémoire, lorsque mes émotions érotiques, comme tout bon petit Français, oscillaient entre le catalogue de la Redoute et les gros mots à caractère sexuel du dictionnaire. Je m'abandonne alors un instant à la lecture nostalgique de la définition :

n. masc. : pédéraste passif.

Et là quelle n'est pas ma stupeur ! (et également la vôtre, désormais, j'imagine !)

Non seulement cette définition moyennâgeuse ferme la porte de la sodomie aux femmes, qui n'ont rien demandé les pauvres, mais également à tous les homosexuels non pédérastes.

Je possède chez moi (car là j'étais sur mon lieu de travail) une version beaucoup plus récente puisque de 1994. Une sorte d'amendement, assez curieux, a affecté depuis la définition :

enculé, ée : n. masc. : homosexuel passif.

La question des homosexuels semble donc avoir été réglée, mais pas réellement celle des hétérosexuelles, qui bien que bénéficiant désormais d'une petite ouverture avec le ", ée", ne se heurtent pas moins au masculin du genre annoncé (n. masc.) et des mots eux-mêmes.

Adepte de la libération de la femme de la première heure, je m'en vas t'écrire à l'ACADEMIE FRANCAISE, et on va voir ce qu'on va voir.

Vous comprenez bien, amis lecteurs, que je me devais de sortir de ma retraire pour pousser ce cri.

Qu'en plus t'imagine le nombre de visiteurs nouveaux issus de requests google avec un tel vocabulaire.

Je vous embrasse.


Par Bobzeflash - Publié dans : La vie des bêtes
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 24 décembre 2007

(où de l'influence des tribulations du poney Junior sur les droits de la femme en France).

poney.jpg


Il y a quelques temps de cela, M. Gérard X. a sodomisé son poney, dénommé Junior. Jusque là, rien de bien décisif quant à l'évolution du droit des femmes dans notre société.

Pourtant, le 4 septembre dernier, un événement allait conférer une tournure singulière à l'affaire : la juridiction suprême a condamné M. Gérard X. pour sévices envers son animal. M. Gérard X plaidait le jeu : il s'agissait uniquement de jouer, d'ailleurs Junior était consentant, et la justice avait condamné une première fois M. Gérard X sans avoir aucunement constaté la violence, la brutalité ou les mauvais traitements qu'aurait subi l'animal.

C'est là que la Cour de cassation prend un virage inattendu : elle confirme la condamnation de M. Gérard X au motif : "Qu'en effet, des actes de pénétration sexuelle commis par une personne sur un animal constituent des sévices de nature sexuelle au sens dudit texte"

Sauf que ledit texte parle bien de sévices, non d'actes : si bien que désormais l'animal, au contraire de la femme, n'a pas à rapporter la preuve de l'absence de consentement pour faire condamner un prévenu.

Le poney est donc mieux protégé en France que la femme.

C'était la bonne nouvelle du jour.

Et bonnes fêtes à tous.

PS à ne lire exclusivement que par Ada et Aurélia : figurez-vous que l'on parle de vous dans les soirées mondaines de la Varenne Sainte-Hilaire, le samedi soir. En effet, constatant que les gens qui n'ont pas la télé sont de gauche (voire que ceux qui n'ont pas DU TOUT la télé sont d'extrême-gauche), et vu les moues dubitatives que mon affirmation provoquait, j'eus recours à un double exemple de gens qui n'ont pas la télé et sont de gauche. On est célèbre, et on ne le sait pas.

Par Bobzeflash - Publié dans : La vie des bêtes
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Lundi 18 juin 2007
Dernière minute : Borloo remplacerait Juppé et serait donc promulguré ministre d'Etat, et n°2 du gouvernement. Voilà qui renforce la loi de la science administrative, qui veut que plus tu fais de conneries (TVA sociale), plus tu montes. Je sais ce qu'il me reste à faire.

Date :  18/06/2006 00:53
Objet :  Votre blog est validé sur over-blog.com


Quel curieux pays où un ministre doit démissionner parce qu'il n'a pas réussi à  être député  ! C'est-à-dire qu'au moment où il a l'assurance  de pouvoir entièrement se consacrer entièrement à son labeur,  il doit abandonner.

Pourtant, la constitution prévoit bien que les ministres sont nommés. Pas élus. Et cependant, il  faudrait désormais qu'ils aillent se chercher une légitimité populaire en se présentant aux législatives pour mieux pouvoir, s'ils sont élus au Parlement, démissionner le lendemain de leur élection et retourner se consacrer à leur ministère. Ils auront ainsi démontré qu'ils ont la confiance du peuple, confiance qu'ils sollicitent, et déclinent une fois obtenue. A vouloir être plus démocratique que la constitution...

Ce qui, surtout, pose le problème crucial de l'organisation du pot de mon ex-collègue M. qui pourrait donc voir ses fonctions écourtées de 4 ans et 11mois, et qui avait projeté ce jour l'organisation d'un pot de départ qui pourrait se transformer en pot de revenu, ou voir être annulé tout simplement. Ce qui serait fort fâcheux car enfin ces pots sont l'occasion de se faire servir du champagne par les méga-chefs (qui aiment, en ces occasions, afficher leur démagogie) et donc d'être à peu près bourrés à cinq heures de l'après-midi, au boulot, devant la hiérarchie, en toute légitimité.

Ces pots sont d'ailleurs très prisés : c'est-à-dire que tout le monde y est. Bon, moi, c'est normal, il s'agit quand même de faire le point sur des dossiers transversaux avec mes collègues des autres services ("ah bon ??? elle couche avec lui t'es sûr ???"), mais ce qui est plus surprenant est que sont là les méga-chefs, les giga-chefs et les téra-chefs. C'est surprenant car il est toujours très compliqué de monter une réunion avec deux d'entre-eux à la fois, vu leur agenda qui déborde de toutes parts. Et puis là, c'est bon, tout le monde se libère, les dossiers top-urgents vont miraculeusement pouvoir attendre (il convient tout de même d'arriver en retard pour afficher sa charge de travail).

2 raisons : d'abord montrer qu'on a été invité. C'est toujours bon pour le networking de montrer qu'on pratique déjà le networking, car le networking génère le networking, le networking se sédimentant sur des couches précédentes de networking. Ensuite, faire avancer les dossiers dans un cadre informel, donc plus propice à l'échange et l'avancée des idées.

En attendant le pot, me voilà de retour de déjeuner. Je réalise que la tenue d'un blog prend du temps, que justement du temps je n'en dispose plus trop et que par ailleurs je souhaiterais accomplir ma légende personnelle par la réalisation de moi-même à travers mon implication dans des formes d'art plus abouties (plus exigeantes aussi).

E la via (formule que j'ai longtemps employée à tout bout de champ, avant que ma pote Chiara, sicilienne de son état, me fasse poliment remarquer que ça voulait dire "c'est la rue" et non pas "c'est la vie", alors depuis j'ai arrêté).

Je vous embrasse donc.

PS : si tu tapes "bobtheflash" sur Google, tu obtiens une redirection vers "bobzeflash"
Dans une gloire si immarcescible, je ne peux donc que me retirer (l'idée de ce blog étant de placer "immarcescible", que là, c'est fait).
  
Web    Images    Groupes    Actualités    plus »
  Recherche avancée
  Préférences
Rechercher dans :
 Web  Résultats 1 - 6 sur 6 pour bobtheflash. (0,07 secondes) 
Essayez avec cette orthographe : bobzeflash  
Par Bobzeflash - Publié dans : On s'en fout
Ecrire un commentaire - Voir les 19 commentaires - Recommander
Mercredi 6 juin 2007
Il se trouve que, à certaines périodes, dans mon éco-système, tout le monde se met à fermer sa porte et téléphone toute la journée afin de bénéficier de certaines opportunités en terme de postes. Les postes les plus prisés étant ceux de conseillers en cabinet (mais pas prisé de moi, par exemple, parce que passer sa journée et sa soirée à pondre des notes TTU, gérer des commandes ASAP et recevoir des mécontents avec mission de les endormir sans régler leurs problèmes, ça va bien, ça m'intéresse pas. C'est là, ami lecteur, que tu me dis : ben ça tombe bien, vu qu'on te le propose pas. Et là, je serais bien tenté de te répondre subtilement : ta gueule sauf qu'on se connaît pas bien, en somme, et que je ne voudrais pas te froisser, mais enfin si tu pouvais rester à ta place, ce serait pas plus mal, merci).

L'avantage de si tu es appelé à travailler en cabinet, c'est que tu pars dans les dix minutes (ceci n'étant pas une expression : tu pars vraiment dans les dix minutes). Et du coup, pour les gens qui veulent partir mais pas en cabinet, c'est plus long puisqu'on te fait valoir les nécessités du service (c'est là que le titre prend son sens) et que ton départ est du coup reporté à 10 minutes + 1 mois.

Reste à gérer l'effet bout du tunnel. Dans un contexte particulier puisque je travaille davantage pour mon nouveau poste potentiel (parce qu'en plus rien n'est sûr) que pour l'actuel. Et puis, pour pas changer, je vais avoir une chef. Qui me paraît plus étanche intellectuellement que la précédente. Et puis, bon, si je puis me permettre, pas désagréable non plus à regarder (enfin de corps surtout. Parce que de tête, c'est curieux quand même, si tu prends chaque organe individuellement ça va, mais l'assemblage a été un peu fait en dépit du bon sens)(et la levrette, c'est fait pour les chiens ?).

D'autres nouvelles du front sitôt que possible.

(D'ailleurs : 1 mois tout rond. Sarko n'a toujours pas réouvert les camps. Mais qu'est-ce qu'il fout ?)
Par Bobzeflash - Publié dans : On s'en fout
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Mercredi 16 mai 2007
A Noël, le père Noël a amené à mon fils le jeu d'Arthur et les Minimoys. Troooooooop top. Sauf que ce connard de père Noël n'a pas vérifié la compatibilité de son cadeau avec la puissance de mon ordinateur.

Du coup, bien sûr, impossible d'installer le jeu. Et gestion de la frustration d'un jeune enfant ne pouvant jouir de son cadeau le matin de Noël.

Pas grave, fiston. Papa va prendre les choses en mains : il suffit de passer à la puissance au-dessus. Et même, tant qu'on y est, Papa va tout monter lui-même. Et voilà. T'es fier ?

Examen de la situation après cinq mois

Reprenons la chronologie, puis nous passerons au bilan de l'opération.

1ère étape : se renseigner sur le net pour savoir s'il y a des sites présentant des petits dessins tout bien faits qui expliquent tout. Je vous conseille choixpc.com où vous pourrez lire en introduction "
Fort de mon expérience personnelle dans ce domaine, permettez-moi de tenter de vous en dissuader", soit le meilleur conseil reçu depuis lors.

2ème étape : se renseigner auprès d'un collègue afin de connaître un peu ce qui se fait, ce qui est compatible ou non, etc. Choisir un collègue avec lequel la dégradation des relations ne vous affectera pas exagéremment.

3ème étape : commander sur internet. Par exemple, sur LDLC.com, très pro, rien à dire.

4ème étape : devant les yeux ébahis de votre enfant, qui vous classe jusqu'alors entre Superman et les 4 Fantastiques, vous entreprenez le montage de votre PC. Vous allumez : ça ne s'allume pas.

5ème étape : vous expliquez à votre fils que c'est tous des enculés et que bordel les gamins avant n'avaient pas tout ça et étaient tout aussi heureux.

6ème étape : après des tests en tous genres et en tous sens sur tout et n'importe quoi, vous décidez que c'est la carte mère. Vous la renvoyez.

7ème étape : retour d'une nouvelle carte mère. Vous réinstallez tout. Vous allumez : ça ne s'allume pas.

8ème étape : traverse votre esprit la tentation d'aller chez le réparateur Surcouf, mais bon on a sa dignité quand même, et vous craignez de ne pouvoir gérer cet aveu d'échec.

9ème étape : vous transportez votre ordinateur au boulot, vous mobilisez une matinée deux personnes, dont un informaticien (un mec que son métier c'est l'informatique). Ils réinstallent tout. Vous allumez : ça ne s'allume pas.

10ème étape : vous allez chez le réparateur Surcouf. Le préposé, Gaëtan, allume : ça s'allume. 70 euros.


Afin de ménager un suspens désormais insoutenable (car, ben oui, ce n'est pas fini) (et puis moi je dois aller chez moi prendre un bain en écoutant de la trans goa et en lisant Edika) nous nous en tiendrons là pour cette première partie.
Programme de la deuxième partie : est-ce que ça s'est rallumé à la maison ? peut-on aller sur Internet quand on a perdu son disque d'Internet? comment gérer les relations avec le collègue qui vous disait il y a 5 mois : mais oui oh là là c'est trop facile maintenant tu vas voir ?(et toute cette sorte de choses)
Par Bobzeflash - Publié dans : Les aventures extraordinaires de la vie de moi
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires - Recommander
Mardi 15 mai 2007
Mais quoi mes articles i sont trop longs ?

Je vais pas sombrer dans le post minimaliste et commercial juste pour te faire plaisir non ?

N'importe quoi, l'autre.


Vous pouvez vous-même générer votre propre mappemonde ici.

Certes, j'ai "visité" 12 % de la planète, ça peut sembler peu, mais le seul fait notable de cette carte est le petit point rouge à droite de Madagascar vu que c'est un peu le plus beau pays du monde, merci.



Au risque de rallonger cet article, je souhaiterais entreprendre un certain nombre de PS individualisés assez indispensables :

- à l'attention de mademoiselle D. : lorsque tu souhaites sortir de ton côté avec ta copine, évite de te rendre tout droit dans un bar où bosse un de mes potes... (quelle erreur tactique de débutante ! j'en ris encore) ;

- à l'attention de mademoiselle A. van A. et monsieur F.P. : je veux croire que vos invitations pour samedi soir ne relevaient que d'une mauvaise plaisanterie. Il est bien évident que samedi soir j'étais devant ma télé pour assister au vol de notre trophée (oui on nous l'a volé, si on l'a pas gagné cette coupe, c'est bien qu'il y a une raison).

- à l'attention de monsieur F.P. : alors sous prétexte que je ne peux me rendre samedi à ton invitation en raison d'un empêchement grave et majeur, toi t'invites ma nine ! Et pourquoi j'inviterais pas la tienne à dîner tant qu'on y est ? (ah oui non c'est déjà fait).
Par Bobzeflash - Publié dans : ma contribution à la vie culturelle de ce pays
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus