Ma journée du samedi 28 septembre

Publié le par Bobzeflash

Voilà un titre bien alléchant.

 

Il va simplement falloir maintenant être à la hauteur de ce titre mirifique par le nombre incroyable d'anecdotes qui vont m'arriver aujourd'hui (car ici on a le respect de mes trois lecteurs).

 

Il se trouve que je n'ai pas encore vécu cette journée, puisqu'il est 9 : 57, mais que j'ai formé le projet de me raconter, d'autant que je compte bien sur la fonction exutoire de ce blog pour évacuer les premières heures : Céline rentre à 2 h 30 du matin d'une soirée passée avec son boss, au terme de laquelle elle m'explique avec son charmant minois : "mais mon chéri l'important c'est que je rentre à la maison, et que je sois bien avec toi, et puis tu sais il a un plus petit zizi que toi". Si tu le dis, ma chérie (elle sait parler aux hommes).

 

J'envisage donc de publier cet article passionnant, et de l'actualiser Au fil de l'eau. Eventuellement, comme dans les livres dont vous êtes l'auteur, vous pourriez chercher à influer sur ma journée en me proposant des idées que je mettrais en pratique.

 

11 : 03 : on peut dire que les choses ont progressé. En effet, je viens de jouer au ping pong avec mon fils de sept ans. Je lui ai rétamé sa mère. Ca lui apprendra à ce petit con à battre son père aux échecs, tout en se permettant de me donner des conseils avec son petit air de "oh la la qu'est-ce que tu joues mal Papa en même temps en tant que ton fils de sept ans je n'ose pas trop te le faire remarquer.

 

Je me dis qu'au vu des deux paragraphes phares de cet article, ma vie est une réussite. Je suis impatient de voir la suite.

 

17 : 00 alors que je suis en plein travaux de terrassement avec  mon fils de 5 ans, qui s'est auto-érigé chef du chantier, et avec lequel nous réalisons un bon travail d'équipe, lui en premier rideau, et moi repassant derrière (ce qui fait que je n'ai pas fait la moitié de ce que j'avais prévu), Céline m'appelle, tiens j'y pensais plus à celle-là, parce qu'en panne sur la 104. C'est-à-dire que c'est exactement la quatrième fois. Forcément, la première fois c'est rigolo, la deuxième tu commences à t'énerver, la troisième tu t'énerves, et puis la quatrième tu renonces. Donc parti sur l'autoroute avec mes deux petits gardés par notre ado, c'est pas top, mais Céline est blonde (et je crois bien qu'à un moment elle m'a engueulé).

 

23 : 25 : j'apprends qu'on a gagné 2-0. C'était peut-être pas une si mauvaise journée.

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Clémence 08/10/2013 18:38


Ah ben, je suis bien contente d'avoir lu ton article.


Dire que j'ai failli louper ça, car je pensais ton blog obsolete ! tsss, tsss, tsss ... il me tarde de connaître les peripeties de ton Dimanche 29 Septembre !

Ada 28/09/2013 23:13


Moi aujourd'hui j'ai fait la vaisselle une dizaine de fois, je crois que c'est un signe.

Bobzeflash 07/11/2013 23:07



Moi j'ai un lave-vaiselle, alors du coup je ne sais pas.



Aurélia 28/09/2013 21:02


Je n'arrive pas à croire que tu as vécu toutes ces aventures palpitantes alors que moi je me suis contenté de me crever ma belle jeunesse à faire flamboyer le capitalisme britannique. Pas de
doute, j'ai dû faire le mauvais choix de vie, à un moment sur le chemin.

Bobzeflash 07/11/2013 23:06



Ca palpite, c'est vrai. Ca palpite un max. Maintenant, si je puis te donner un conseil, c'est de continuer à faire flamboyer le capitalisme britannique, c'est quand même plus rigolo.