Le mystère féminin enfin dévoilé
Conversation standard avec Ariane dans l’ascenseur genre lundi ou mardi :
« tiens salut ça va ?
- oui merci et toi ? (puis avant qu’elle réponde sinon on s’en sort pas) : on fait un ping-pong mercredi, ça te dit ? (ce qui ne constitue pas un scoop vu qu’on fait un ping-pong un peu tous les mercredis)
- ah oui pourquoi pas, tiens ça me dirait bien, je suis jamais allé au gymnase, en plus j’ai des copines qui m’ont dit qu’il faisait tellement chaud dans les vestiaires des mecs que les portes sont toujours entr’ouvertes, hé hé, bon je te confirme. »
Conversation non moins standard avec Ariane le mercredi matin dans le couloir :
« tiens salut ça va ?
- oui ça va et toi ? (même technique) alors c’est bon ?
- hein ? de quoi ? ah oui, eh ben non car :
option 1 : j’ai oublié mes affaires (option qu’elle maîtrise très bien)
option 2 : je vais à la gym
option 3 : j’ai une réunion
option 4 : j’ai un déjeuner »
Bien évidemment, la scène s’est moult fois reproduite.
Jusqu’à ce que.
Mardi dernier :
« tiens ça va gnagnagna t’es là demain ?
- euh… oui
- ok je passe te chercher à midi on va au ping-pong
- euh… d’accord »
Mercredi, Ariane avait ses affaires. Nous sommes allé au ping-pong. Au retour, elle s’est déclarée « très contente ».
Quels enseignements tirer de ce fabliau ?
1/ attendre son heure ("Il vaut mieux surseoir que persister dans de mauvaises conditions qui conduiraient à surseoir dans des conditions encore plus mauvaises" Raymond Devos ? eh bien non, Edouard Balladur, dépêche AFP, 16 juin 2006, 11:44) ;
2/ l’heure venue, se montrer déterminé (ni brutal, ni fanfaron) (conseil : regarder un bon film de Lino Ventura juste avant pour se chauffer, voire Eddy Mitchell dans « le bonheur est dans le pré »). C’est tellement plus rassurant pour elle de confier son destin à quelqu’un qui semble savoir où il veut aller ! et tellement plus facile d’obéir ! « il ne m’a pas laissé le choix » dira-t-elle à ses copines, et au fond elle est contente de pas avoir eu le choix.
Si on part de l’hypothèse que les filles sont contradictoires (hypothèse vérifiée en laboratoire mais cependant contestée par certaines écoles), alors essayer d’abonder dans leur sens ne peut que conduire à une impasse oxymorique où il faut être à la fois sensible, attentionné et doux d’un côté, et de l’autre viril voire macho. Sinon elles se plaignent que les mecs, les vrais avec tout ce qu’il faut, n’existent plus.
D’où l’intérêt désormais de ne plus prêter l’oreille à leurs atermoiements et de s’imposer.

(une critique de ce livre sur amazone : "
Enfin les hommes commencent à comprendre, 29 mars 2006 : en tant que femme, je suis ravie qu'enfin un homme ose dire des vérités sur mes consoeurs et sur les causes qu'elles défendent sans avoir peur de leurs réactions hystériques que j'ai déjà trouvées ici. Cette idéologie est tellement insidieuse que même des hommes les suivent, c'est effrayant")
A ce propos et pour résumer je souhaiterais placer deux citations.
La première est de mon grand-père, qui disait toujours « ah les femmes ! » (très fort en philosophie de la femme mon grand-père).
La seconde est de ma copine Isa, qui a lancé la semaine dernière un tchat qui a duré trois jours, en nous informant que « la manière la plus efficace avec une fille, c’est encore le placage contre le mur ». Les réactions des filles ont été beaucoup plus nuancées que le tollé auquel je m’attendais……
« tiens salut ça va ?
- oui merci et toi ? (puis avant qu’elle réponde sinon on s’en sort pas) : on fait un ping-pong mercredi, ça te dit ? (ce qui ne constitue pas un scoop vu qu’on fait un ping-pong un peu tous les mercredis)
- ah oui pourquoi pas, tiens ça me dirait bien, je suis jamais allé au gymnase, en plus j’ai des copines qui m’ont dit qu’il faisait tellement chaud dans les vestiaires des mecs que les portes sont toujours entr’ouvertes, hé hé, bon je te confirme. »
Conversation non moins standard avec Ariane le mercredi matin dans le couloir :
« tiens salut ça va ?
- oui ça va et toi ? (même technique) alors c’est bon ?
- hein ? de quoi ? ah oui, eh ben non car :
option 1 : j’ai oublié mes affaires (option qu’elle maîtrise très bien)
option 2 : je vais à la gym
option 3 : j’ai une réunion
option 4 : j’ai un déjeuner »
Bien évidemment, la scène s’est moult fois reproduite.
Jusqu’à ce que.
Mardi dernier :
« tiens ça va gnagnagna t’es là demain ?
- euh… oui
- ok je passe te chercher à midi on va au ping-pong
- euh… d’accord »
Mercredi, Ariane avait ses affaires. Nous sommes allé au ping-pong. Au retour, elle s’est déclarée « très contente ».
Quels enseignements tirer de ce fabliau ?
1/ attendre son heure ("Il vaut mieux surseoir que persister dans de mauvaises conditions qui conduiraient à surseoir dans des conditions encore plus mauvaises" Raymond Devos ? eh bien non, Edouard Balladur, dépêche AFP, 16 juin 2006, 11:44) ;
2/ l’heure venue, se montrer déterminé (ni brutal, ni fanfaron) (conseil : regarder un bon film de Lino Ventura juste avant pour se chauffer, voire Eddy Mitchell dans « le bonheur est dans le pré »). C’est tellement plus rassurant pour elle de confier son destin à quelqu’un qui semble savoir où il veut aller ! et tellement plus facile d’obéir ! « il ne m’a pas laissé le choix » dira-t-elle à ses copines, et au fond elle est contente de pas avoir eu le choix.
Si on part de l’hypothèse que les filles sont contradictoires (hypothèse vérifiée en laboratoire mais cependant contestée par certaines écoles), alors essayer d’abonder dans leur sens ne peut que conduire à une impasse oxymorique où il faut être à la fois sensible, attentionné et doux d’un côté, et de l’autre viril voire macho. Sinon elles se plaignent que les mecs, les vrais avec tout ce qu’il faut, n’existent plus.
D’où l’intérêt désormais de ne plus prêter l’oreille à leurs atermoiements et de s’imposer.

(une critique de ce livre sur amazone : "
A ce propos et pour résumer je souhaiterais placer deux citations.
La première est de mon grand-père, qui disait toujours « ah les femmes ! » (très fort en philosophie de la femme mon grand-père).
La seconde est de ma copine Isa, qui a lancé la semaine dernière un tchat qui a duré trois jours, en nous informant que « la manière la plus efficace avec une fille, c’est encore le placage contre le mur ». Les réactions des filles ont été beaucoup plus nuancées que le tollé auquel je m’attendais……
Publicité