Les feux de l'amour, épisode 3712
Attends, c'est bon t'énerve pas j'te raconte !!!
Bon alors : on était vendredi après-midi, c'est-à-dire pile le moment où les gens du Complot International et Secret se coordonnent entre eux (par le biais de réunions secrètes) afin de m'infliger moult commandes où les "à faire pour hier soir" le disputent aux a.s.a.p. (en français : t.t.t.u., mais mon chef préfère user d'anglicismes plus ou moins maîtrisés y compris en acronymes) (rappelle-moi d'écrire un truc sur mon chef parce que là faut que ça sorte).
Donc (faut que je me fasse penser de cesser de m'interrompre à tout bout de champ, j'ai le sentiment confus que ça nuit à la clarté de mon exposé), voilà Lioudeï qui m'appelle, sur le mode "Bob, faut qu'on se voit", ce qui induit deux possibilités : soit elle est en passe de décider de casser avec Paul-Etienne et souhaite monter une cellule d'urgence de pré-consulting (412 cas précédemment consignés) ; soit elle est en passe d'emménager avec le même Paul-Etienne et souhaite donc activer la même cellule (412 exemples relevés jusqu'ici).
Coïncidence extraordinaire : Lioudey doit venir chercher Paul-Etienne à 22 h 01 gare de Lyon lorsque, moi-même, je dois accueillir une amie à 22 h 07 à cette même gare. N'écoutant que mon sens de l'opportunité, je lui propose de se retrouver aux Cardans à 21 h, un café juste devant la gare, ce qui nous laisse une heure pour déterminer une stratégie militaire définitive sur la question. Je vous explique la situation que vous saisissiez bien : dispute n°34578 ; Paul-Etienne décide de monter à Paris et déclare à Lioud : "soit tu es là, nous sommes ensemble, je te fais des bébés, et j'aurais une demande à te formuler ; soit tu n'es pas là et tu ne me verras plus jamais" (bon, là tu comprends qu'on pouvait pas échapper à la cellule de crise). Globalement, Lioud souhaiterait que P.-E. s'engage davantage (ainsi, lui a-t-elle suggéré, par exemple et en vrac, d'arrêter de voir son ex avec laquelle il entretiendrait des relations troubles mais toutefois non sexuées, de lui faire un bébé, de ne pas hésiter à lui faire part plus explicitement de la passion qu'elle suscite en lui, d'emménager avec elle), faisant valoir qu'il restait indépendant et égoïste (ce qu'il n'est pas possible, vous en conviendrez, de laisser passer : certes, P.-E. serait égoïste dans le sens où il ne veut pas renoncer à son indépendance pour Lodaïe ; pour autant, elle l'est tout autant puisqu'elle veut qu'il renonce à son indépendance pour elle).
Bref au bout de 30 mois de relation agitée (et fatiguante pour tout le monde) oscillant entre la quasi-coupure et le nirvanus interruptus, je me demande si la meilleure solution ne serait pas de casser VRAIMENT, UNE BONNE FOIS, ce qui aurait le mérite d'éclaircir les choses, et même, paradoxalement, de les améliorer, pourquoi pas. Sauf que Lidouille n'est pas prête à entendre ça. Bilan de l'heure de debrief : on se retrouve au même point que la dernière fois, et crois-moi si tu veux, que celle d'avant et celle d'avant encore. Ca veut dire quoi aporie déjà ?
En tout cas, elle s'est rendue à son bout de quai à 22 h 01 pour réceptionner l'ex-quasi-futur homme de sa vie.
Question 1 : mais quelle était cette demande (à cette heure, je l'ignore moi-même, mais vous savez, chers lecteurs, que ne renonçant à rien pour vous, je vais provoquer un debrief dès demain avec la Lioud pour tout vous révéler sur cette même antenne).
Question 2 : j'offre la publication de sa photo personnelle sur mon blog à la personne qui saura identifier à quel (célèbre) monument français appartient cette cour intérieure ?

PS : je sais, ça paraît fou, ma soeur va encore une fois se reproduire (qui plus est avec un Allemand, mais bon, de nos jours, avec tout ce qu'on voit, hein, moi je suis pas là pour juger, mais bon) : en cas de fille, le prénom est trouvé (Salomé, vous pouvez librement commenter [non, ma soeur ne s'appelle pas Moitou]) ; en revanche, les parents sont à la recherche d'un prénom si c'est un petit gars, un truc pas trop allemand, original mais pas trop, any idea ? (personnement j'ai proposé Helmut ; ça n'a pas été retenu).
PPS : j'avoue que j'aurais préféré la voir ce soir, mais comme elle n'est pas là j'essaie de combler le manque avec de la fumée de cigarette mais ça ne marche pas très bien.
Bon alors : on était vendredi après-midi, c'est-à-dire pile le moment où les gens du Complot International et Secret se coordonnent entre eux (par le biais de réunions secrètes) afin de m'infliger moult commandes où les "à faire pour hier soir" le disputent aux a.s.a.p. (en français : t.t.t.u., mais mon chef préfère user d'anglicismes plus ou moins maîtrisés y compris en acronymes) (rappelle-moi d'écrire un truc sur mon chef parce que là faut que ça sorte).
Donc (faut que je me fasse penser de cesser de m'interrompre à tout bout de champ, j'ai le sentiment confus que ça nuit à la clarté de mon exposé), voilà Lioudeï qui m'appelle, sur le mode "Bob, faut qu'on se voit", ce qui induit deux possibilités : soit elle est en passe de décider de casser avec Paul-Etienne et souhaite monter une cellule d'urgence de pré-consulting (412 cas précédemment consignés) ; soit elle est en passe d'emménager avec le même Paul-Etienne et souhaite donc activer la même cellule (412 exemples relevés jusqu'ici).
Coïncidence extraordinaire : Lioudey doit venir chercher Paul-Etienne à 22 h 01 gare de Lyon lorsque, moi-même, je dois accueillir une amie à 22 h 07 à cette même gare. N'écoutant que mon sens de l'opportunité, je lui propose de se retrouver aux Cardans à 21 h, un café juste devant la gare, ce qui nous laisse une heure pour déterminer une stratégie militaire définitive sur la question. Je vous explique la situation que vous saisissiez bien : dispute n°34578 ; Paul-Etienne décide de monter à Paris et déclare à Lioud : "soit tu es là, nous sommes ensemble, je te fais des bébés, et j'aurais une demande à te formuler ; soit tu n'es pas là et tu ne me verras plus jamais" (bon, là tu comprends qu'on pouvait pas échapper à la cellule de crise). Globalement, Lioud souhaiterait que P.-E. s'engage davantage (ainsi, lui a-t-elle suggéré, par exemple et en vrac, d'arrêter de voir son ex avec laquelle il entretiendrait des relations troubles mais toutefois non sexuées, de lui faire un bébé, de ne pas hésiter à lui faire part plus explicitement de la passion qu'elle suscite en lui, d'emménager avec elle), faisant valoir qu'il restait indépendant et égoïste (ce qu'il n'est pas possible, vous en conviendrez, de laisser passer : certes, P.-E. serait égoïste dans le sens où il ne veut pas renoncer à son indépendance pour Lodaïe ; pour autant, elle l'est tout autant puisqu'elle veut qu'il renonce à son indépendance pour elle).
Bref au bout de 30 mois de relation agitée (et fatiguante pour tout le monde) oscillant entre la quasi-coupure et le nirvanus interruptus, je me demande si la meilleure solution ne serait pas de casser VRAIMENT, UNE BONNE FOIS, ce qui aurait le mérite d'éclaircir les choses, et même, paradoxalement, de les améliorer, pourquoi pas. Sauf que Lidouille n'est pas prête à entendre ça. Bilan de l'heure de debrief : on se retrouve au même point que la dernière fois, et crois-moi si tu veux, que celle d'avant et celle d'avant encore. Ca veut dire quoi aporie déjà ?
En tout cas, elle s'est rendue à son bout de quai à 22 h 01 pour réceptionner l'ex-quasi-futur homme de sa vie.
Question 1 : mais quelle était cette demande (à cette heure, je l'ignore moi-même, mais vous savez, chers lecteurs, que ne renonçant à rien pour vous, je vais provoquer un debrief dès demain avec la Lioud pour tout vous révéler sur cette même antenne).
Question 2 : j'offre la publication de sa photo personnelle sur mon blog à la personne qui saura identifier à quel (célèbre) monument français appartient cette cour intérieure ?

PS : je sais, ça paraît fou, ma soeur va encore une fois se reproduire (qui plus est avec un Allemand, mais bon, de nos jours, avec tout ce qu'on voit, hein, moi je suis pas là pour juger, mais bon) : en cas de fille, le prénom est trouvé (Salomé, vous pouvez librement commenter [non, ma soeur ne s'appelle pas Moitou]) ; en revanche, les parents sont à la recherche d'un prénom si c'est un petit gars, un truc pas trop allemand, original mais pas trop, any idea ? (personnement j'ai proposé Helmut ; ça n'a pas été retenu).
PPS : j'avoue que j'aurais préféré la voir ce soir, mais comme elle n'est pas là j'essaie de combler le manque avec de la fumée de cigarette mais ça ne marche pas très bien.
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