lâcheté et rémunération défiscalisée
Le président : "Monsieur le rapporteur, vous avez la parole"
Le rapporteur : "gnignigni.... gnagnagna... 1/ rien n'indique que le marché soit spécifique ; s'il n'est pas spécifique, la validité du marché serait remise en cause... regnigi, regnagna... 2/ aucun élement ne figure au dossier quant à l'information des entreprises ; or ce manquement, s'il été avéré, entâcherait d'illégalité la totalité de la procédure"
L'acheteur : "1/ ah mais pas de souci, le marché est bien spécifique [fin de l'argumentation]
2/ ah mais ne vous en faites pas ! on les a appelées par téléphone !" [décodage : j'essaie même plus de t'endormir, je me fous bien ouvertement de ta gueule]
3/ [et l'argument choc pour la fin]) apprenez que nous avons toujours procédé ainsi [quoi je me targue de mes propres turpitudes ?]
A ce moment, le rapporteur constate qu'il est à un tournant de sa vie. Soit il rentre dans l'acheteur, lui explose sa race (en termes juridiques idoines), et propose un avis défavorable. Gageons que cet avis défavorable soit juridiquement fondé. Gageons que le président suive, puisque l'avis défavorable juridiquement fondé ne peut qu'être suivi. L'acheteur va alors perdre beaucoup d'argent. Rentré à son bureau, tout fulminant, il donnera le coup de téléphone approprié pour qu'à l'avenir ce rapporteur soit écarté. Et il obtiendra ce qu'il souhaite.
Soit il opine du chef, se déclare satisfait, puis rentre chez lui en attendant de recevoir son chèque défiscalisé.
Le rapporteur : "Monsieur le président, me voilà éclairé, je propose donc un avis favorable [...]"
Le tout est de connaître le prix de chaque homme.
Mais on ne va pas finir aussi tristement. Voici de la vraie devinette, avec moult prix à la clef :
qui donc a déclaré : "c'est la première fois que je vois un déserteur passer ses troupes en revue ?"
si vous trouvez le déclarateur : vous gagnez un apéro
si vous trouvez le déserteur : vous gagnez un digestif
si vous trouvez les deux : vous gagnez le repas
Le rapporteur : "gnignigni.... gnagnagna... 1/ rien n'indique que le marché soit spécifique ; s'il n'est pas spécifique, la validité du marché serait remise en cause... regnigi, regnagna... 2/ aucun élement ne figure au dossier quant à l'information des entreprises ; or ce manquement, s'il été avéré, entâcherait d'illégalité la totalité de la procédure"
L'acheteur : "1/ ah mais pas de souci, le marché est bien spécifique [fin de l'argumentation]
2/ ah mais ne vous en faites pas ! on les a appelées par téléphone !" [décodage : j'essaie même plus de t'endormir, je me fous bien ouvertement de ta gueule]
3/ [et l'argument choc pour la fin]) apprenez que nous avons toujours procédé ainsi [quoi je me targue de mes propres turpitudes ?]
A ce moment, le rapporteur constate qu'il est à un tournant de sa vie. Soit il rentre dans l'acheteur, lui explose sa race (en termes juridiques idoines), et propose un avis défavorable. Gageons que cet avis défavorable soit juridiquement fondé. Gageons que le président suive, puisque l'avis défavorable juridiquement fondé ne peut qu'être suivi. L'acheteur va alors perdre beaucoup d'argent. Rentré à son bureau, tout fulminant, il donnera le coup de téléphone approprié pour qu'à l'avenir ce rapporteur soit écarté. Et il obtiendra ce qu'il souhaite.
Soit il opine du chef, se déclare satisfait, puis rentre chez lui en attendant de recevoir son chèque défiscalisé.
Le rapporteur : "Monsieur le président, me voilà éclairé, je propose donc un avis favorable [...]"
Le tout est de connaître le prix de chaque homme.
Mais on ne va pas finir aussi tristement. Voici de la vraie devinette, avec moult prix à la clef :
qui donc a déclaré : "c'est la première fois que je vois un déserteur passer ses troupes en revue ?"
si vous trouvez le déclarateur : vous gagnez un apéro
si vous trouvez le déserteur : vous gagnez un digestif
si vous trouvez les deux : vous gagnez le repas
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