Il se trouve que, à certaines périodes, dans mon éco-système, tout le monde se met à fermer sa porte et téléphone toute la journée afin de bénéficier de certaines opportunités en terme de postes. Les postes les plus prisés étant ceux de conseillers en cabinet (mais pas prisé de moi, par exemple, parce que passer sa journée et sa soirée à pondre des notes TTU, gérer des commandes ASAP et recevoir des mécontents avec mission de les endormir sans régler leurs problèmes, ça va bien, ça m'intéresse pas. C'est là, ami lecteur, que tu me dis :
ben ça tombe bien, vu qu'on te le propose pas. Et là, je serais bien tenté de te répondre subtilement :
ta gueule sauf qu'on se connaît pas bien, en somme, et que je ne voudrais pas te froisser, mais enfin si tu pouvais rester à ta place, ce serait pas plus mal, merci).
L'avantage de si tu es appelé à travailler en cabinet, c'est que tu pars dans les dix minutes (ceci n'étant pas une expression : tu pars vraiment dans les dix minutes). Et du coup, pour les gens qui veulent partir mais pas en cabinet, c'est plus long puisqu'on te fait valoir
les nécessités du service (c'est là que le titre prend son sens) et que ton départ est du coup reporté à 10 minutes + 1 mois.
Reste à gérer l'effet bout du tunnel. Dans un contexte particulier puisque je travaille davantage pour mon nouveau poste potentiel (parce qu'en plus rien n'est sûr) que pour l'actuel. Et puis, pour pas changer, je vais avoir une chef. Qui me paraît plus étanche intellectuellement que la précédente. Et puis, bon, si je puis me permettre, pas désagréable non plus à regarder (enfin de corps surtout. Parce que de tête, c'est curieux quand même, si tu prends chaque organe individuellement ça va, mais l'assemblage a été un peu fait en dépit du bon sens)(
et la levrette, c'est fait pour les chiens ?).
D'autres nouvelles du front sitôt que possible.
(D'ailleurs : 1 mois tout rond. Sarko n'a toujours pas réouvert les camps. Mais qu'est-ce qu'il fout ?)