Un Joli Moment Erotique

Publié le par Bobzeflash

C'était il y a quelques temps. Nous avions décidé de descendre l’Aubrac ou en tout cas une partie, en deux jours. On avait deux kayaks et cinq ou six canoés. Je n’ai approché un kayak qu’une fois dans ma vie et cette rencontre s’est soldée par une incompréhension mutuelle et si ça se trouve définitive (notamment pour cause de basculage intempestif au moment où j’avais d’autres projets pour lui et moi). J’ai donc raisonnablement opté pour un canoé (il se pourrait que canoé prenne un tréma, que là ça me fait bizarre quand même ; mais 1/ je ne vais pas tricher en consultant un dictionnaire, restons nous-mêmes, et 2/ quand bien même, c’est plus fatiguant à écrire qu’un accent aigu, et vu la probabilité d’occurrence du mot, je préfère, comme il arrive si souvent dans la vie, ignorer la réalité tant que ça m’arrange).

 

Je me suis donc retrouvé dans un canoé avec Clémentine, jeune fille fort bien faite de sa personne (c’est important pour la suite). Assez rapidement, deux philosophies se sont dégagées dans l’approche de notre randonnée rivièrale : les compétiteurs acharnés qui souhaitaient arriver en premier parce que bon quand même, et les comiques qui préféraient faire basculer les embarcations et notamment celles des compétiteurs. Avisant cela, Clémentine et moi avons naturellement et rapidement opté pour la création d’une troisième approche : le décrochage stratégique. Le principe est simple : on ne rame qu’en cas d’absolue nécessité, et on se laisse dériver, non seulement au gré du courant mais surtout en extrême queue du peloton, là où l’ataraxie nous guettait (putain trop bon je l’ai bien placé celui-là). Mais cette brillante idée n’avait pas vocation à demeurer notre seul apanage bien longtemps : le canoé de Michel et d’Elodie (tout aussi bien faite de sa personne à elle, cf. suite) est venu nous rejoindre.

 

 

Il faisait très beau, très chaud et les grands arbres qui surplombaient la rivière nous rendaient la promenade très agréable. Seulement le glandage en eau vive a ses limites : il fallait bien avancer quand même à un moment donné pour pas arriver en pleine nuit non plus. On suggère d’accélérer. Là, les filles expriment toute la satisfaction qu’elles avaient à ne pas avoir pagayé depuis un bon moment déjà. A ce moment là, intervient Michel, le toujours précieux Michel, qui leur propose un deal : à nous de prendre complètement en charge le pagayage, à elles de se contenter de bronzer top-less. Ca faisait des années que Michel fantasmait sur les seins de Clémentine (les seins de Clémentine sont soyeux et lourds, défiant en permanence les lois de la gravité sans y succomber, mmmm, les seins d’Elodie sont de taille plus modeste, mais fort bien faits, très élégants, très bien dessinés mmmmm pareil). Elles ont dit oui, elles ont dégrafé leur soutien-gorge, quatre seins ont donc jailli, et nous voilà à pagayer sous l’ombre des grands arbres, par un temps magnifique, réchauffés par les rayons du soleil qui filtraient et rafraîchis par la rivière, chacun avec sa créature souple et ferme enfin livrée à nos regards. Un sorte de moment parfait. A part le fait que Michel bien sûr ce gros couillon cherchait à pagayer plus vite pour me dépasser et profiter du spectacle offert par Clémentine, moi je voulais pas me laisser faire parce qu’il y avait Elodie à son bord et donc j’accélérais aussi.

(...)

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Et puis nous sommes arrivés en vue du campement, elles se sont ragrafés et nous nous sommes fait traiter de gros nuls parce qu’on était arrivé une ou deux heures après tout le monde.

Publié dans La vie des bêtes

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zeek 07/06/2006 19:26

bon alors c'est quoi cette parenthèse et puis la barque échouée ???KESKI C PASSE EXACTEMENT ????????????

Jennifer 07/06/2006 18:13

Et c'est tout?!!Je m'attendais à une partie de jambes en l'air à 4 dans une crique moi...Merci pour ton commentaire sur mon blog et merci pour tes articles très sympathiques, comme toi on dirait.

poulpy 07/06/2006 11:15

Comme quoitout vient à poindre à qui sein attendre.Mouais bon je repasserai pour les jeux de mots pourris