Festival du film le plus insoutenable

Publié le par Bobzeflash

En marge de Cannes, et sous les auspices d'un esprit underground toujours vaillant (ça veut rien dire je m'en fous), nous avons décidé d'organiser ce jeudi en plein Paris le "Festival du film le plus insoutenable".
L'idée est de présenter le film que l'on a pas pu regarder jusqu'à la fin parce qu'on n'en pouvait plus ; le critère est la diffusion en salle pour éviter les snuff movies.
FILMS EN COMPETITION : Etienne hésite entre "irreversible" et "calvaire" ; Nicolas va amener "Cannibale holocauste" ; pour ma part je pensais présenter "les Bronzés 3" mais malheureusement le film n'étant pas sorti en DVD je me suis rabattu sur "Salo". A la limite pour ce film c'est même pas les images c'est l'atmosphère lourde, pesante, glauque, décadente au pire sens du terme. Dans les bonus il y a une interwiew de Gaspard Noé, le réalisateur d'irréversible justement, qui dit me semble-t-il que Salo figure parmi les 10 meilleurs films du monde.

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Adrien Lenor 31/10/2007 16:22

Difficle choix que tu proposes là, désigner le film le plus insoutenable de tout les temps. Je vais moi meme vous proposer le premier film que j'aie été voir en companie de ma compagne actuelle et ce depuis plus de 3 ans (j'entends d'ici les hourras nombreux acceuillant la performance) Atomic Circus ! Je pense que peu et pour ainsi dire pas beaucoup de personnes ne me contrediront. Je suis assez respectueux du travail des truies mais j'ai pour la première fois quitté une salle de cinéma avant la fin. Cet acte révolutionnaire porteur d'une criante indignation devant le foutage de tronche dont il est issu est pour moi une insulte aussi grave que de cracher à la figure du premier venu. Ce qui dans notre société qui reconnais la nécessité des convenances pour entretenir des relations courtoises entre individus n'est pas des plus respectable. Et bien j'ai osé le faire devant ma future petite amie que je draguais assidument à l'époque au risque de me faire passer pour un malotru infréquentable. Il faut dire que je ne pouvais choquer qu'elle, nous étions seul dans la sale. Vous allez dire, mais alors que n'est-il pas passé à l'action!?! Je vous réponderai que là n'est pas la question.Celà me fait de la peine de critiquer un ouvrage où figure le bon Ben, cousin d'ailleurs d'un bon ami à moi, tant le personnage me plait et me fascine.Bon pour finir, je n'ai pas encore lu tout tes articles mais j'ai déjà repéré, la peur au ventre que tout cela ne s'arrête, que tu ne produisais plus. Permets moi de te dire, petit, que là tu fais une belle connerie (ça avec la voix de Darmon ça devrait le faire). Mais en fait je devine la raison sous-jacente à ce silence improductif. C'est à dire qu'il y a un temps pour dire des conneries et un temps pour les faire. J'en déduit donc que tu as trouvé chaussure à ton pied et que la phase deux est en plein cours. Atterré dans la perspective que la lecture devra bien s'arreter je ne puis que suppliquer, messire, messire, continuez....

lisouille 10/06/2006 07:00

Ah c'est ma mission de l'été ça...parfaire mes connaissances cinématographique parce que j'ai toujours passer mon temps à autre chose mais bon, la politique et la religion n'intéressent plus grand monde, le sexe...c'est encore un sujet trop peu maîtrisé par mon entourage donc...le ciné c'est bientu as vu un chien andalou ?... quelle histoire....