Les limites d'une soirée parisienne

Publié le par Bobzeflash

Grosse grosse teuf hier, 100 personnes selon les organisateurs, 60 d'après le nombre d'invitations... Très content à l'idée de revoir beaucoup de gens et puis à peine le temps de parler un peu, pas celui de parler vraiment, mais bon, le format de la soirée faisait qu'on était pas vraiment là pour ça, juste pour s'amuser et d'ailleurs il y avait du bon son.

Joli moment érotique lorsque parlant à A., la copine de notre amphytrion, G. débarque dans notre conversation, les voilà qui se chauffent (à peu près aussi bourrées l'une que l'autre), et qui s'emballent là devant moi aux premières loges... J'ai eu beau leur signaler qu'il ne faut pas jouer avec la sensibilité des garçons, elles étaient bien parties et bon, le spectacle n'était pas tout à fait désagréable...

S. m'explique qu'elle a désormais évolué sur la question de la fidélité, et qu'elle est désormais "prête à examiner toute candidature qui lui serait soumise" ; C. qui m'explique en détail sa nuit d'amour la veille pour la première fois avec son nouveau mec "j'te parle comme à une copine hein !" (oui oui t'inquiète continues) et un quart d'heure plus tard je la vois en plein salon furer son ex ; X. assez content de lui qui m'explique que c'est bon, le voyage à Séville a permis à son couple de respirer, là c'est reparti, puis A. qui me dit que c'était bien mais ça n'a rien réglé puisque pas de discussion de fond (les discussions de fond les gars ! bordel c'est pas compliqué ! vous les écoutez en hochant la tête on peut s'en tirer en vingt minutes !!!) Plus tard j'étais dans la cuisine en train de discuter avec O. des difficultés qu'il rencontre dans son couple (tiens ! quel sujet original !), G. avait installée A. sur le bar et la caressait copieusement quand A., notre hôte, est arrivé mais avec le monde je ne sais même pas ce qu'il a pensé du spectacle.

Et puis vers 4/5 heures, comme un onde qui provenait du salon nous indique que quelque chose s'est passé, en fait c'était A. qui a fait un petit cuni à sa copine dans le salon même et là la plupart des gens ont estimé que ça suffisait pour aujourd'hui et sont rentrés. Je suis resté pour aider F. le coorganisateur à ranger un peu : avantage : accès à la sono pour proposer une programmation personnelle ; inconvénient : les nanas défoncées dont je ne prends pas les coordonnées parce que ça ne fait pas envie (chose dont je me targue ; eh oui, moi, quand je sais pas quoi faire, je me targue ok ????) et les gros-lourds-de-fin-de-soirée.

Finalement, on va prendre un ptit déj F. et moi au Dalou, et on parle de la personnalité controversée de notre hôte. Un côté Gainsbourg, brillant, doué dans son boulot (pour le côté artistique, pas pour le côté commercial) et toujours borderline. Alors se pose là question avec lui : jusqu'où peut-on aller trop loin ?

Publié dans séquences pump it up

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lisouille 10/06/2006 06:57

je connais ça aussi tellement bien"je te parle comme à un pote"toi et moi devrions avoir une petite conversation, ça pourrait être trés drôle je pense...bises